|
|
|
Cambrai le plus solide LE PLESSIS-ROBINSON - CAMBRAI 1-3 (16-25, 26-24, 23-25, 22-25) Contrairement à sa venue le 2 avril dernier, la troupe de Peris, modifiée depuis à 80 %, a bien débuté la partie avec un premier set enlevé haut la main (16-25). Logique car le Plessis-Robinson a cette fois toujours couru après le score à 3-6, 9-15 et 13-23. Même si la réaction robinsonnaise fut efficace (8-8, 14-11, 21-21), c'est un fait de jeu qui allait faire basculer cette partie disputée lorsque la table de marque électronique refusa de prendre en compte un changement de joueur. Discussions, palabres... Et des joueurs qui se refroidissent, surtout Traoré qui à 24-24 après cet incident expédiait deux attaques dans le filet alors qu'il avait été jusque-là l'un des Cambrésiens les plus en vue. Difficile de ne pas y voir un lien de cause à effet. « Cela nous a perturbés. On pouvait finir en trois sets... », pestait Peris. À 26-24 en leur faveur, les Robinsonnais eurent l'impression de commencer un autre match. Pas pour longtemps dans ce troisième set accroché jusqu'à 14-14 et deux avantages significatifs pour Cambrai à 15-19 et 20-23. Remonté au score et moralement à 23-23, le CVEC n'en terminait pas moins à 23-25. C'était cette fois au tour de Santer, l'entraîneur robinsonnais, de pester contre un arbitre... Remis sur les bons rails, les Cambrésiens entreprirent quant à eux de confirmer leur emprise retrouvée : 13-17 sur des services du Tchèque Salon. Derrière, il put en terminer à 22-25 pour savourer son quatrième succès de la saison, le deuxième en déplacement. La Voix du nord - lundi 28 novembre 2011 -------------------------------- Ligue B : Cambrai garde la tête froide au Plessis-Robinson (3-1) Les Robinsonnais jouaient samedi soir pour la passe de trois dans leur espace omnisports, après avoir battu Orange (3 à 1) et être allés gagner à Martigues (3-0). Trois points sinon rien comme précédemment devant Nice, Harnes, Saint-Nazaire et Nancy (de la 3e à la 8e journée) ? La rencontre commençait très bien pour Cambrai au contraire de l'an passé. 10-7, 15-9, 21-12 et 25-16 en 23 minutes sur la deuxième balle de set. Ratko Peris ne pouvait pas rêver plus belle entrée en matière. Changement de décor dans la seconde manche avec deux formations au coude à coude. Il fallait une suspension de jeu due à un bug informatique (refus de l'ordinateur d'inscrire un changement de joueur) pour que Traoré, au milieu de joueurs refroidis par la coupure dans une salle à peine chauffée, n'expédie deux attaques dans le filet. À 24-26 et une manche partout, les Cambrésiens trouvaient dans des conditions de jeu très particulières la motivation supplémentaire et rendaient (clin d'oeil) la monnaie de leur pièce aux Robinsonnais désarçonnés par ce set perdu sur le fil à 25-23 après une égalité à 23-23 et une remontée spectaculaire alors qu'ils étaient menés 15-19. C'était au tour de Jonathan Santer de pester. Son équipe se retrouvait de nouveau à courir après la marque avec un Chiapetti retrouvé offensivement et apportant un soutien de choix au trio Radic - Hilaire - Traoré sur la brèche au filet depuis le début de cette partie pour le moins haletante, disputée, riche en faits et en interruptions de jeu. Toute une équipe tirant dans le même sens, il fallait bien cela face à des Robinsonnais au pied du mur, jouant leur va-tout pour tenter d'arracher au moins un point dans leur salle. Cambrai souffrait à 11-7 mais ne rompait pas (12-11 puis 13-17) sur une série de points (6) avec Salon au service. Cambrai terminait en trombe en faisant feu de tout bois dans la fraîcheur ambiante. Le CVEC ne se démontait pas malgré les exhortations de l'entraîneur robinsonnais Jonathan Santer : 16-21, 20-21, 22-25 en 2 h 20 sur la 2e balle de match ! • JACQUES COUDURIER (CLP) LE PLESSIS-ROBINSON - CAMBRAI 1-3 (16-25, 26-24, 23-25 et 22-25). La
Voix du nord - dimanche 27 novembre 2011 ------------------------- Le
CVEC au Plessis-Robinson pour entrer dans une dynamique plus positive
Face au Plessis-Robinson, il y a même peut-être moyen d'enclencher une dynamique bien plus positive. Opposés successivement au leader, Nice, puis au troisième, Harnes, les Cambrésiens sont passés par deux fois tout près du bonheur. Mais en fin de compte, c'est avec une grosse dose de frustration qu'ils ont quitté le terrain au bout de deux tie-breaks à l'issue défavorable. La faute certainement à un déclic mental qui ne s'est pas encore produit selon leur entraîneur, Ratko Peris, à la recherche d'explications mais surtout de solutions pour que son groupe avance. Dans ce contexte, la sinistrose pourrait ne pas être loin. Mais plutôt que de sombrer dedans, le CVEC peut aussi commencer à ruer dans les brancards et évacuer d'un coup toute cette frustration. «
Un match important » Et comme toute série doit avoir un début, il serait souhaitable que celui-ci subvienne dès ce soir. En face, se dressera une équipe du Plessis-Robinson dont il faudra bien évidemment se méfier, mais qui devrait être dans les cordes des Cambrésiens. Promus et maintenus de justesse l'an passé, les Robinsonnais ont débuté timidement leur saison : une seule victoire contre le dernier, Saint-Quentin, en six matchs. Mais ils restent sur deux victoires plus probantes contre Orange (3-1) et à Martigues (3-0), entrant ainsi dans cette fameuse dynamique plus positive. Aux Cambrésiens de la briser tout en entamant la leur. «
C'est un match important et c'est le moment de passer la vitesse supérieure,
annonce Ratko Peris, l'entraîneur. Il faudra se donner à
fond et être prêt à se battre pour gagner face
à une équipe qui sert bien et qui reste sur deux victoires.
Il faut aussi qu'on devienne plus tueur. L'équipe vit bien
et n'est pas touchée moralement. Maintenant, j'espère
qu'on va évacuer les deux défaites au tie-break et que
cette fois, ça va tourner en notre faveur. » Ligue
B (J9) : Plessis-Robinson (12e)-Cambrai (10e), ce soir à 18
h. Les autres matchs : Nice (1)-Saint-Brieuc (13) ; Saint-Quentin
(14)-Asnières (8); Avignon (5)-Chaumont (4) ; Harnes (3)-Alès
(6) ; Nancy (11)-Martigues (9) ; Saint-Nazaire (2)-Orange (7).
|