Compte-Rendu
PRVB
- Vandoeuvre-Nancy VB

L'heure des regrets


Charbonnel et les siens ont tout donné. En vain. Photo d'archives

LE PLESSIS. Bien que l'exercice 2008 soit loin d'être clos, la rencontre qui opposait Parisiens et Lorrains hier n'était déjà qu'un match pour l'honneur. Car le Plessis, pénultième, et Vandoeuvre, dernier, ne peuvent plus aujourd'hui, sauf miracle, prétendre se maintenir en N2 en fin de saison. Les deux formations avaient malgré tout à coeur d'enregistrer une 2e victoire.
Elles se jetaient donc à corps perdu dans la bataille, multipliant les attaques smashées, mais accumulant aussi les mauvais services et les blocks perméables.
Dans un premier set accroché, les Lorrains prenaient d'abord le meilleur sur des Parisiens inconstants et en manque de repère (21-25). Mais les deux équipes ne cessaient de jouer à cache-cache, l'une et l'autre prenant à tour de rôle les rênes de la rencontre.
Grâce à un nombre d'erreurs inférieur et à plus de rigueur, Le Plessis revenait à hauteur (25-23) avant de retomber dans ses travers de début de rencontre et de s'incliner dans la 3e manche, sur le même score qu'au premier set.
Dans ce match, aucune des deux équipes, qui rappelons-le jouaient avec l'énergie du désespoir ou en tout cas d'espoirs déçus, ne parvenait à prendre un ascendant décisif.
Mais les Parisiens remportaient la 4e levée, un peu plus largement tout de même, grâce à des contres assassins et à un service percutant.
Seulement, il fallait un vainqueur, et dans un tie-break qui reflétait la rencontre, c'est Le Plessis qui l'emportait, confortant ainsi Vandoeuvre dans son rôle de lanterne rouge.

L'Est Républicain - Lundi 11 février 2008