Article paru après le match
Le Plessis Robinson 3 -Grenoble 1
Trop d'inconstance
Au Plessis. 1 h 40' (25-20) en 24’ (16-25 en 21'), (26-24 en 28'), (25-23 en 27'). 90 spectateurs, Arbitres : MM Courtillé-Falischia.
Pour Le Plessis : 59 attaques gagnantes (Ardin 15) 8 contres gagnants (Gambier 6), 2 services gagnants (Prével et Ardin), 23 ftes directes dont 10 au service.
Pour Grenoble : 52 attaques gagnantes (Bernard 17), 11 contres gagnants (Lafitte 5), 6 services gagnants (Drouin 2), 23 fautes directes dont 10 au service.
6 de départ: Ouldamar, Bernard, Ratahiry, Lafitte, Bertrand, Dunand. lib. Djemai.
Hors-sujet au premier set, les Grenoblois ont su rétablir les choses dans la foulée. Le faux-départ passé, les Isérois démarrent pied ou plancher le deuxième acte sur une série de puissants services de Lafitte (0-4).Le Plessis demandait trois temps morts dès le début de la manche, mais rien n'y faisait : Grenoble filait vers l'égalisation (16-25). Le 3" set voyait enfin les deux formations évoluer à un niveau équivalent, malgré un meilleur départ du Plessis(6-3]. Les points étaient accrochés, comme celui conclu par
Bernard en bout de filet, pour recoller au tableau d'affichage (23-22). Mais la manche terminait dans l'escarcelle des Robinsonnais, quand Lamy contrait Ratahiry plein centre (26-24).
Le Plessis repartait galvanisé par le gain de la manche (6-3). Grenoble recollait sans attendre en resserrant sa défense (6-6),. mais ce sont toujours les robinsonnais qui dirigeaient la partie et repassaient devant sur une feinte de passe de Lacroix (7-6). Tout réussissait au Plessis qui prenaît le large (14-8), sans toutefois réduire Grenoble au rôle de spectateur. Les isérois trouvaient des ressources po ur s'offrir un final au couteau (20-20). mais se faisaient d nouveau distancer (24-21). Apres trois balles de match sauvées par le GVUC, un smash terrible de Lamy mettait fin a la partie (25-2 3). "Notre inconstance nous coûte très cher", souligne Bruno Leportier tout en regrettant que "les belles séquences entrevues ne se concrétisent pas au niveau du résultat".
Michaël CESARATTO
Le Dauphiné Libéré