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Article parus après le match
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POITIERS 1 – PLESSIS 3 «C'est un peu décevant parce qu'on a trouvé nos limites dans ce match. Nos limites physiques surtout. Notre irrégularité, notre nonchalance, nos déplacements défensifs trop lents ont permis à Plessis de venir l'emporter» analyse Christophe LEFEL. L'entraîneur poitevin à des circonstances atténuantes. Plessis, le leader, n'avait concédé que six sets avant la rencontre. La jeunesse poitevine n'aura tout simplement pas fait de miracles. Les excellents services et blocs des visiteurs ont suffi à faire la différence. Pourtant, la performance de Poitiers n'a pas été des plus mauvaises, à l'image du premier set gagné. Mais les hommes de LEFEL n'ont rien pu faire lorsque le rouleau compresseur s'est mis en route. Le CEP tient son match référence. Issy les Moulineaux : 0 - CEP / Saint Benoit : 3 «A l'exception du troisième set, les garçons ont réalisé un super match» lâchait Cédric Dubois, à l'issue de la victoire à Issy les Moulineaux. A l'origine de la satisfaction de l'entraîneur, les belles performances de quelques jeunes éléments, comme le libéro Xavier Dassi, décisif dans l'acquisition de troisième set, ou encore Simon Riguet au poste de réceptionneur attaquant. Propre au bloc, et efficace, l'équipe a dominé son sujet dans les deux premiers sets. Seule la dernière partie a été laborieuse «On s'est fait un peu peur en faisant des fautes au service et en attaque». C'est la première fois que le CEP – Saint Benoît enchaîne deux victoires consécutives. La Nouvelle République du Centre Ouest - Lundi 11 décembre 2006 ------------------------ STADE POITEVIN : Défaites pour les garçons et les filles Le Stade face à ses limites Les filles ont perdu le match qu'il ne fallait sur tout pas perdre dans leur quête de maintien tandis que la seconde réserve masculine a montré ses limites face au leader invaincu de la poule. .... Irrégularité stadiste Les joueurs de l'équipe de Nationale 3 masculine ont pour leur part failli dans les secteurs clés du volley. Irréguliers en service-réception, les stadistes ont été sanctionnés par une formation du Plesssis Robinson impeccable au bloc et qui file tout droit vers la Nationale 2. Le premier set, remporté fort logiquement par les locaux (25 – 20), avait pourtant laissé augurer le meilleur, mais les leaders prenaient ensuite le dessus en s'appuyant sur une puissance de feu au service (16 – 25). «C'est une belle équipe, beaucoup plus stable que nous, qui a compris le volley. Nous, on ne l'a pas encore tout a fait saisi car on se montre instable au service et en réception. Aussi, on n'est pas très lucide en fin de set» regrette le coach Christophe LEFEL. A l'instar des deux dernières manches que ses ouailles cédaient (19 – 25 et 18 – 25) après avoir tenu un long moment la dragée haute à Plessis. «On ne croit pas en ce qu'on fait, on a trouvé nos limites. C'est vraiment dommage car on aurait pu faire durer ce match plus longtemps voire l'emporter », conclut l'entraîneur. M.R Centre Presse - Lundi 11 décembre 2006 |