|
Nationale 3 – Espace OMNISPORTS - Dimanche 4 mars 2007 à 16 heures
PRVB reçoit CHATEAUDUN MARBOUE VB – 200 spectateurs
Plessis Robinson : 3 – Chateaudun Marboué 0 : 27 – 25 - 25 – 22 et 25 – 18
Cette semaine m'a paru très longue comme elle a dû paraître interminable pour les joueurs de l'équipe de Nationale 3 . Cette rencontre, ils l'attendaient tous, d'abord parce qu'il s'agissait d'un rendez-vous sportif de choix, doté d’un enjeu des plus intéressants. Les entraînements qui précèdent cette échéance se passent bien et la motivation est présente. Marc constate également que les jeunes restent sereins et lucides.
Samedi 3 mars 2007, la presse dunoise, La Nouvelle République du Centre , propose à ses lecteurs une présentation de la rencontre titrant. «Chateaudun Marboué prêt à frapper un grand coup au Plessis-Robinson». Charles ATEBA y précise au passage qu'il vient pour gagner mais ça, nous le savions déjà ... Il aurait été surprenant qu'il vienne pour perdre !
A l'issue du match aller, le ballon était encore chaud que Jacques CHAMPAGNE et RANDRIA nous faisaient passer le message par presse interposée :
« On les battra chez eux et l'équilibre sera fait » ... dont acte !
Dimanche 4 mars 2007, Episode 2 , cette fois c'est le journal les Echos qui s'y colle annonçant « Le combat des Chefs ». La volonté de Chateaudun-Marboué de reprendre la main sur le championnat est farouche. ATEBA et EYANGO y sont présentés comme deux joueurs au-dessus de ceux du Plessis-Robinson . Le président du CMVB envisage une éventuelle défaite mais précise qu'au pire, ils disputeront un match de barrage en Bretagne pour accéder à la Nationale 2 . Bon si vous le dites ... mais le championnat est loin d'être terminé, c'est vrai que les deux clubs ont fait un parcours élogieux mais nul n'est à l'abri d'un problème. La poule G comporte de belles équipes qui compteront les points à l'issue de la dernière journée. Le CMVB a d'ailleurs dû lutter contre CEP St BENOIT (3/2) ou encore le Stade POITEVIN (3/2) mais aussi VINCENNES (3/1) et LANDOUGES (3/1) et il faudra compter avec FLEURY-les-AUBRAIS , actuel troisième ...
Nous ne sommes peut-être pas au bout de nos surprises .... à force de vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué ....
A 13 H 00 , le café est servi, les viennoiseries sont prêtes, les joueurs arrivent chez Florian les uns derrière les autres et premiers constats, nos gaillards sont décontractés et souriants ; s'ils manifestent leur envie d'y être, ils ne se privent pas de quelques bons mots et Erwan se charge d'animer la collation. Marc CHEVALIER les rejoint et s'il a passé une semaine sans pression, à sa grande surprise, il commence à ressentir quelques petits symptômes qu'il connaît bien et qui accompagnent les grands rendez-vous.
Le groupe prend le chemin de l' Omnisports afin de soutenir les filles de la Nationale 2 qui sont opposées à LAON VB . La tribune est déjà bien remplie et l'ambiance est de mise. Les jeunes joueuses du Plessis sont sur un nuage et tiennent la dragée haute au leader, soulevant un élan d’enthousiasme. La dynamique est robinsonnaise. Sur le parquet, c'est un véritable festival où chacune rivalise d'adresse ... et tout leur réussit. Elles osent, s'opposent, lâchent puis reviennent pour ne plus se retourner ; on ne voit pas bien comment les visiteuses peuvent s'en sortir. Le premier set glisse dans la panière alors que les robinsonnaises étaient menées 0 – 8 d'entrée de jeu.
La deuxième manche tombe également dans l'escarcelle du PRVB . A 2/0 , les protégées de Damien BENEIX et de Pascal SANJUAN peuvent y croire, d’autant que Marie CLAVREUL motive ses filles ... les encouragements fusent. Notre attention est attirée par une masse blanche qui se glisse sur la Place WOKING : nous comprenons très vite que le bus des supporters de Chateaudun Marboué est arrivé à destination.
Les filles attaquent le troisième set tambour battant et enflamment le gymnase, le public ne manque pas de manifester son soutien. Malgré un score qui reste serré jusqu'à la fin, elles iront chercher une belle victoire acquise avec la manière.
L'espace OMNISPORTS respire encore de joie lorsque le PLESSIS et CHATEAUDUN entrent sur le parquet. Dans la tribune, les supporters Dunois affichent la couleur. L'arbitre de la rencontre est à la recherche d'un second, son alter ego désigné pour les trois rencontres ayant lieu au Plessis- Robinson ce week-end nous ayant posé un lapin. Jacques CHAMPAGNE du CMVB propose un arbitre de son club qui a fait le déplacement pour supporter l'équipe.
Fabien LAGARDE a pris place sur le banc accompagné pour la circonstance de Jean-Paul ABOULKER .
Les deux formations passent à la chauffe et à chacun sa méthode. En tout cas, Charles ATEBA est très bien équipé, ipod au bras bien ajusté et casque dans les oreilles, statut oblige !
Les minutes passent très vite, les filles auréolées de leur succès ont pris place dans la tribune et si certains restent décontractés ... je ne peux pas en dire autant ... Yves LOGEAIS et Damien BENEIX ont pris place, le duo est prêt à commenter …
Le match débute enfin ... On ne fera pas un long compte-rendu, le Plessis mène d'entrée 3 – 0 , Yann ROLLAND et Manu COULIE enfoncent le clou 6 – 2 , mais au premier temps mort technique, le CMVB a comblé son retard 8 – 7 . Les deux équipes se lancent alors dans un bras de fer et cumulent les égalités ; Yann et Pierre répondent aux charges de ATEBA et d'un EYANGO qui apparaît moins tranchant que d'ordinaire, AISSAOUI compense et se montre disponible pour son équipe, il fait un sacré boulot 14 – 16. Yann prend le problème en compte et, accompagné de Pierre GUILLEMAUD et d'Erwan BERNARD, part à la reconquête du set, le trio va chercher l'égalité à 21 – 21 sur une balle accélérée dont Pierre raffole. Ca plie des deux côtés, AISSAOUI met son équipe en bonne position 23 – 24 mais le CMVB ne concrétise pas ; cette opportunité ne se représentera pas, une défaillance au service et Yann prend le soin de conclure la première manche.
27 – 25.
L'entame du deuxième set est plus équilibrée, les adversaires font jeu égal 7 – 8. Au retour sur le terrain, Florian attaque, Yann contre, Florian redouble. Les robinsonnais s'habituent au jeu des Dunois et à leurs combinaisons, le Plessis vire en tête au deuxième temps mort 16 – 14 .
La reprise est l'occasion d'une magnifique séquence que débute Pierre , j'entends encore le bruit de la balle au sol, juste derrière Florian attaque ligne et c'est imparable et Yann termine cette salve avec force. Le public apprécie et le fait savoir. Notre passeur Olivier FERON délivre une superbe prestation. Le break est fait : 20 – 15. ATEBA, EYANGO et AISSAOUI tenteront de revenir mais rien n’y fait d'autant que RANDRIA que l'on a connu plus imaginatif cantonne son jeu dans un secteur et cherche ses deux attaquants vedettes, le block robinsonnais l’a compris. La sanction tombe 25 – 22 .
La troisième manche débute on ne peut mieux pour CHATEAUDUN car le Plessis n'est plus là ... résultat 1 – 5 et temps mort demandé par Marc ... mais cette absence va être de courte durée. Yann , Manu , Erwan et Florian retournent au combat et le PRVB arrive en tête au temps mort 8 - 6 . Yann ROLLAND est déchaîné et va marquer le set de son empreinte tant au service qu’à l’attaque. Olivier prend les risques et le culot paie, les robinsonnais sont euphoriques et Florian renvoie les deux équipes sur le banc sur un service flottant qui surprend la défense dunoise. Lorsque CHATEAUDUN revient sur le terrain, les choses ont changé ... Les protégés de Jacques Champagne ont pris un coup au moral, les locaux en sont conscients et malgré leur jeunesse, ils sauront tirer profit de cette situation. Ils ne lâchent plus les visiteurs qui se mettent à la faute et accumulent les maladresses, la réserve se détache définitivement et file vers la victoire : 25 – 18.
Que du bonheur ... les jeunes ont su répondre présents, nos joueurs se sont impliqués dans cette rencontre depuis le plus jeune Adrien à notre patriarche Manu et ont su faire face à un rendez-vous placé sous le signe de la haute tension , sans oublier Julien FAVIER qui depuis les Alpes où il travaille actuellement était tenu informé de l’évolution de la situation.
Ce fut un formidable week-end pour le Club .
Le temps de savourer et lundi matin, c'est avec un certain étonnement que j'ai pris connaissance des déclarations de Charles ATEBA , l'arme fatale , mais bon …
Il ne reste qu'à remercier au nom des entraîneurs, des joueuses et joueurs ceux qui se sont associés à ces belles victoires... honnêtement ça fait du bien .
Nous réitérons nos félicitations à madame Anne DELAHODE, arbitre des deux rencontres de ce dimanche, elle fut assistée pour le match des filles par Philippe MULLER (PRVB), pour la rencontre des garçons par l'arbitre de CHATEAUDUN-MARBOUE. Qu'ils en soient ici remerciés. A contrario, on peut ne que déplorer l’absence du premier arbitre désigné, M. MOLLE pour les rencontres de N1 - N2 et N3, le club n’ayant pas été informé de cette défection.
Philippe
-------------------------------
Article après le match
VOLLEY – NATIONALE 3.
Le PLESSIS ROBINSON – CHATEADUN MARBOUE : 3 - 0
CHATEAUDUN AU TAPIS
Malgré un premier set accroché, Chateaudun-Marboué a plié, hier après-midi, face à une équipe du Plessis Robinson tout simplement trop forte. Le CMVB passera donc par les barrages .
Si l'autorité était jusqu'alors bicéphale, on connaît désormais le visage du vrai patron. Il s'agit du Plessis-Robinson. Intraitable hier après-midi dans sa salle. Emmené par une bande jeunes loups aux dents aiguisés et à l'appétit vorace le club des Hauts de Seine, toujours invaincu dans ce championnat, a prouvé face à son dauphin qu'il était bel et bien le plus fort.
Chateaudun pourra regretter sa gestion de fin de première manche, où il a vendangé une balle de set, mais doit au final s'incliner devant l'évidence, l'adversaire du jour, une réserve de nationale 1 était un cran au dessus. A moins d'un cataclysme dans les prochaines journées, la hiérarchie ne devrait désormais plus bouger.
Chateaudun s'en remettra donc à un match de barrage face au deuxième de la poule Bretagne, pour accéder à l'étage supérieur.
Les rafales
En fait, le combat des chefs aura duré un set durant lequel les deux formations se sont rendues coups pour coups. Un set à couteau tiré, haut en couleur et parfois spectaculaire dont Chateaudun pourtant, vainqueur de ses onze dernières joutes, n'allait pas se relever. Si Abde Aissaoui, avec un block rageur et une superbe attaque, avait mis ses partenaires dans une position quasi idéale, à l'heure de conclure (23 – 24) le vent a subitement changé de sens. Poussé par son excellent public, le Plessis s'arrachait et empochait la première manche (27 – 25).
« Si on avait pris ce set, la physionomie du match aurait été différente » regrettait le manager Dunois Jacques Champagne. Dès lors le Plessis montait en régime tandis que le jeu des visiteurs s'effritaient progressivement, laissant notamment apparaître des lacunes chez les centraux. Privé de Julien SEQUEIRA de nouveau blessé au genou et reparti pour une longue période de convalescence Chateaudun tenait un temps dans la seconde manche ( 15 – 14) avant de mettre un genou à terre sous les rafales adverses « Ils tapaient vraiment tout ce qui bougeait, analysait Champagne. C'est un rouleau compresseur. On a voulu assurer, ils ont pris des risques » résultats des courses : 25 – 22.
Au pied de la montagne, le silencieux sur la tempe, les Dunois réagissaient (1 – 5) enfin. Un feu de paille malheureusement. Immédiatement, le Plessis reprenait ses esprits et sa domination remontant presque tous les ballons en défense. Trop inconstant, sans doute atteinte moralement Chateaudun baissait définitivement pavillon (25 – 18).
La bataille pour la première place est certes perdue, mais celle pour l'accession est loin d'être terminée. Rendez-vous en Bretagne pour les barrages.
Edition du lundi 5 mars 2007 – Romain LEGER – Journal les Echos.
VOLLEY-BALL / NATIONALE 3
PLESSIS ROBINSON – CHATEAUDUN : 3 - 0
PETITS DETAILS – GRANDS EFFETS
Les Dunois se sont inclinés face au leader de la poule, qui compte désormais deux points d'avance sur eux au classement. Le score sévère ne reflète pas le véritable écart entre les deux formations.
Quelques détails. De l'approximation par-ci, de la déconcentration par-là, et une pénurie d'imagination parfois. Tellement peu de choses en fait, mais tellement de différences en fin de compte.
La défaite concédée, hier par les Dunois au Plessis Robinson, leur deuxième seulement cette saison, a révélé les faiblesses d'un collectif talentueux mais inconstant. Face à leur principal adversaire pour l'accession directe en Nationale 2, les Dunois ont traversé phases de réussite, de domination et périodes de turbulences, de déconcentration.
Dans chacune des trois manches disputées, les visiteurs se sont procurés des opportunités (14 – 18 dans la 2ème, 2 – 6 dans la troisième).
ATEBA, l'arme fatale
Avec le puissant ATEBA dans le rôle de l'arme fatale et l'intimidant EYANGO au filet, les volleyeurs de l'Eure-et-Loir déroulaient leur système et inquiétaient les 200 spectateurs.
Mais en l'espace de quelques points, les réception imprécises, les attaques sans conviction et les maladresses au près se multipliaient et permettaient aux hôtes de revenir à hauteur. Jeune, homogène et surtout dotée d'une rotation intéressante, la formation robinsonnaise, invaincue jusque là dans ce championnat démontrait, elle au contraire, de la sérénité lors des points capitaux. Notamment lors du dénouement du premier set où il inversèrent la situation pour conclure avec autorité (27 – 25). Revigorés par cet ascendant, les volleyeurs locaux portaient l'estocade à 15 – 15 dans la deuxième manche. Affectés mentalement, les Dunois s'effondraient alors subitement (21 – 15 et 25 – 22). Un dernier sursaut maîtrisé dans le dernier acte (2 – 6) et les robinsonnais s'adjugeaient les deux précieux points de ce duel au sommet.
Relégué à deux longueurs désormais de l'équipe francilienne, Chateaudun Marboué peut encore espérer décrocher un ticket d'accession pour les barrages en tant que meilleur deuxième. A condition d'abord de maintenir la distance avec le CFJ Fleury-Les-Aubrais qui accueille justement le Plessis Robinson dimanche prochain.
Question Sur...
La fin de saison et ses enjeux.
Charles ATEBA
Pointu du Chateaudun Marboué VB.
« Ils ne sont pas plus forts que nous »
Que vous manque-t-il pour rivaliser avec une équipe comme le Plessis-Robinson qui va probablement accéder à la Nationale 2 ?
Il ne nous manque rien. On n'arrive pas à être constant tout au long d'un match, c'est tout. On joue bien, on réussit à avoir 4 – 5 points d'avance et après on se fait remonter. On a trop pêché et on a fait trop d'erreurs, surtout dans le premier set alors que nous menions. Ils ne sont pas plus forts que nous, pas du tout. Ils n'ont rien fait d'extraordinaire mais ont des remplaçants qui peuvent faire la différence Nous n'en avons jamais et c'est un problème. Nous en avons l'habitude.
Considérez vous que la montée est compromise après cette deuxième défaites face au leader ?
Non, il faut continuer à gagner pour finir meilleur deuxième et jouer un match de barrage pour la montée. On va de toute façon continuer a tout donner jusqu'à la fin de saison. Mais j'y crois, on a encore beaucoup de points d'avance sur le troisième (NDLR : Fleury Les Aubrais ).
Quels enseignements tirez-vous de cette défaite ?
Il y avait de la pression qu'on a pas vraiment su gérer . Il faut en tout cas continuer à travailler les automatismes à l'entraînement. Cette semaine, on n'a pas assez travaillé et pas assez sérieusement.
La nouvelle République du Centre - Edition de Chateaudun - 5 mars 2007 – Charles BOISSE
-------------------------------
Article paru avant le match
Nationale 3. Le Plessis-Robinson – Chateaudun-Marboué
Le combat des chefs
Battus de justesse au match aller, les Dunois doivent l'emporter dimanche sur le parquet du Plessis Robinson pour reprendre les commandes. Autrement il faudra passer par un barrage.
Voici le combat des chefs, l'explication au sommet. Dimanche, le Plessis-Robinson et Châteaudun-Marboué, les deux ténors de ce championnat, s'empoigneront pour décider duquel des deux évoluera l'an, prochain en Nationale 2. Pour les Dunois, battus au tie-break lors du match aller en octobre, l'équation est assez simple : il faudra l'emporter dans les Hauts-de-Seine pour reprendre la main. Sachant qu'une victoire 3-0 éviterait les comptes d'apothicaires. « Néanmoins, nous ne sommes pas sous pression, précisait vendredi le président du CMVB Jean-François Loyal. Même en cas de défaite, nous sommes pratiquement assurés de disputer un match de barrage en fin de saison. »
DES DÉTAILS
Face au leader invaincu, Châteaudun, qui vient d'aligner onze victoires de rang, aura de solides arguments à faire valoir. « Avec Charles Ateba et Aimé Eyango, nous avons deux joueurs au-dessus des leurs », assurait vendredi Franck Champagne. Mais les Franciliens compenseront avec un banc beaucoup plus étoffé. « C'est une équipe très homogène. Ils n'y a pas de star mais les remplaçants sont aussi forts que les titulaires », se souvient l'entraîneur-joueur de Châteaudun, Charles Ateba. Lequel regrettait les absences des frères Champagne, partis skier, cette semaine à l'entraînement.
« Ça va se jouer à rien, à des petits détails », prédit le président, qui a affrété un bus pour venir supporter l'équipe. « II faudra être fort mentalement. » Franck Champagne abonde dans le même sens. « Si on ne s'éparpille pas, qu'on ne se met pas la tête dans le sac dès qu'on perd trois points de suite, on a largement nos chances. Il faudra être solide en réception de manière à faire la différence au filet. Le tout, c'est de ne pas les laisser prendre confiance. Les prendre à la gorge et faire attention au filet. Mais honnêtement, ça peut faire 3-0 dans les deux sens. »
Face à une équipe légèrement plus grande en taille, Châteaudun alignera un groupe au complet. La seule incertitude concerne Julien Séqueira. blessé au genou jeudi soir à l'entraînement. Déjà absent huit mois en raison de tendinites, le central n'est pas assuré d'être du voyage au Plessis.
Etant donnée l'outrageuse domination qu'exercent Châteaudun et le Plessis sur le championnat, la hiérarchie devrait être définitivement fixée en fin de week-end.
ROMAIN LÉGER
Le Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), dimanche à 16 heures
Châteaudun-Marboué : Randria, L. et F. Champagne, Aissaoui, Eyango, Erouasse, Soleillan, Ateba, Séqueira
L'écho républicain - dimanche 4 mars
-------------------------------
VOLLEY-BALL
/ NATIONALE 3 MASCULINE
Châteaudun-Marboué prêt à frapper un grand
coup au Plessis-Robinson
Cest le choc entre les deux grands ténors du championnat.
Le leader reçoit son dauphin, bien décidé à
bouleverser la hiérarchie. Et prouver que le volley-ball dunois
a enfin sa place en Nationale 2 masculine.
Ils sen souviennent encore de ce match aller. Les volleyeurs de
Châteaudun-Marboué et du Plessis-Robinson avaient livré
une grande partie. La victoire en cinq manches des banlieusards parisiens
lillustre (23-25, 25-13 24-26, 25-21, 12-15). Le mano à
mano na pas cessé depuis. Lintouchable et invaincu
Plessis-Robinson mène la danse. Avec dans son sillage Châteaudun-Marboué.
Les Dunois ont annoncé la couleur. Ils veulent gagner ce choc
de titans. 3-0 ou 3-1 pour semparer de la tête du championnat.
« On va là-bas pour gagner », confirme Charles Ateba.
Jeune adversaire
Lentraîneur dunois aurait aimé une meilleure préparation
cette semaine mais des joueurs étaient en vacances. « On
a regardé la vidéo du match aller. Le Plessis est homogène
et bon en défense. Nous avons des atouts en relance et en réception
», souligne le mentor du CMVB, inquiet de la blessure à
un genou de Julien Sequeira, à lentraînement.
Au Plessis-Robinson, on attend Châteaudun-Marboué de pied
ferme. Lentraîneur Marc Chevalier peut compter sur une jeune
équipe (19 ans de moyenne dâge) quil suit depuis
les minimes. « Chez nous, cest la formation qui compte mais
on ne se privera pas de faire monter notre réserve en N2 »,
confirme Philippe Vlaeminck, chargé de la communication du club.
À ce titre, le cadet, Adrien Gueru, 15 ans, sera à surveiller.
La jeune garde du Plessis veut soffrir une accession comme cadeau
et un titre de champion de France de N3. Rien que ça...
Le groupe. Ateba, Randria, L. et F. Champagne, Soleillan, Erouasse,
Aissaoui, Sequeira, Eyango.
Dimanche,
16 heures, au Plessis-Robinson.
Christophe SEIGNEURET.
La
République du Centre - Mercredi 28 février
|