Compte-Rendu
Amiens Longueau - PRVB


Amiens Longueau - Plessis-Robinson Volley-Ball
3/1 : 23-25 25-17 5 - 25-19 25-21
Dimanche 23 avril 2006 - 16 heures.

AMIENS LONGUEAU remet les pendules à l'heure...

En décembre 2005, les picards s'étaient inclinés 3/0 à JOLIOT CURIE, face à la jeune formation robinsonnaise, et n'avaient à aucun moment eu une emprise sur le jeu.

Pour cette équipe reléguée cette saison de NATIONALE 2, il s'agissait d'une véritable contre performance, on peut légitimement s'étonner de la place occupée par les Amiénois dans le championnat. Ils disposent d'un collectif solide articulé autour des frères MOUILLART (N° 9 – N° 13) véritable force de frappe du groupe et d'un excellent passeur qui a plus d'une corde à son arc.

Après avoir assisté à la victoire des féminines de LONGUEAU (N.3) sur les cambrésiennes (reléguées en R1 pour la prochaine saison), les deux formations masculines se présentent sur le terrain encore chaud pour ce match retour où il n'y a déjà plus d'enjeu, le maintien étant assuré pour les deux clubs.

Le Plessis Robinson et AmiensLongueau tâtonnent en ce début set mais l'avantage appartient au PRVB qui mène 4 – 8. Les jeunes ne cherchent pas la complexité, ils développent un jeu simple qui s'avèrent efficace. Mathieu ORSULAK, notre passeur met Erwan BERNARD et Florian VLAEMINCK à contribution et les deux cabochards font du bon boulot.

Au deuxième temps mort technique la domination des visiteurs est évidente 10 – 16. AMIENS réagit et choisit de passer par le centre, les picards appuient leurs attaques, du côté des franciliens les fautes s'accumulent et le service est défaillant. Eddy GROS qui fait ses premières armes avec l'équipe de Nationale 3 fait preuve d'une belle présence : 19 – 22.

A 20 – 22, AMIENS prend un temps mort, à la reprise Erwan place deux belles attaques 20 - 24 mais les locaux reviennent, la délivrance viendra du centre, la balle de set étant plantée par Pierre GUILLEMAUD : 23 – 25.

Le deuxième set s'ouvre sur un mano à mano, les deux équipes tiennent le public en haleine jusqu'au 2ème temps mort technique 16 – 15. Cette première partie de la manche a permis à AMIENS de se réorganiser et de trouver les espaces, les frères MOUILLART se montrent plus présents et pèsent désormais sur le déroulement de la partie. Le Plessis déraille et ne marquera qu'un seul point au retour sur le terrain et Longueau fait un cavalier seul allant chercher logiquement l'égalité : 25 – 17.

Le troisième set démarre sur les même bases que le second, 5 - 5 puis 10 - 10, AMIENS joue sur Sébastien MOUILLART, Le Plessis sur Yann ROLLAND et Florian VLAEMINCK. Les picards donnent une première salve qui est payante et creuse un léger écart 14 – 11, mais les jeunes s'accrochent et sur un très beau block de Eddy reviennent à un point 18 – 17. Mais dans cette phase les locaux ont pris confiance et le passeur amiénois ne cherchera pas la difficulté distribuant le jeu dans un souci efficacité, celle-ci vient de Sébastien (N°9) et de Mickael (N°13).

A 23 – 19, Longueau place un ace et s'offre la manche sur un block au centre. L'affaire se complique...

Le quatrième s'engage et le Plessis cherche à résister au mieux aux assauts répétés des locaux, c'est l'occasion pour Julien FAVIER de s'exprimer, Mathieu est présent au block et Florian retrouve ses marques aux 3 mètres : 10 - 10 mais le service est toujours au vestiaire et les fautes successives ne permettent pas de capitaliser les acquis. Notre adversaire du jour a senti le bon coup et garde un bon niveau de jeu, c'est une fois de plus Sébastien MOUILLART (N°9) qui va se montrer le plus actif et même si nous revenons à 20 – 18 AMIENS a pris l'ascendant et ne lâchera rien.

C'est dans une certaine euphorie que les picards termineront le match trop heureux de laver l'affront du match aller, ils s'imposent 25 – 21 sans contestation et trop heureux d'avoir tiré les ficelles. (elle était facile celle là).

Pour Jerôme JOINET s'il y a une leçon à retirer de cette rencontre, elle est liée à l'entrée en jeu des remplaçants.

Il est primordial que les joueurs comprennent que l'entrée sur le terrain doit être accompagnée impérativement d'une dynamique, le remplaçant se doit d'apporter au groupe, on ne rentre pas pour rentrer, on rentre pour la gagne avec une charge d'agressivité et d'envie communicative. Ce n'était malheureusement pas le cas ce week-end.

Marc CHEVALIER se trouve dans une période intermédiaire, la fin du championnat sonnera dimanche prochain à JOLIOT CURIE mais la majorité de l'équipe est entrée dans une phase de préparation en vue des phases finales Espoirs qui se dérouleront fin mai à POITIERS.

Ce Dimanche deux d'entre eux sont venus complétés l'effectif de Nationale 3, Eddy GROS et Pierre ARZOUNIAN... déclenchant le compte à rebours de la Coupe de France 2006.

Philippe