Compte-Rendu
Saint Louis Neuweg- PRVB

 

SAINT LOUIS - NOBLE VAINQUEUR

Les différents articles attachés à la rencontre Plessis-Robinson Volley-Ball – Saint Louis Neuweg et publiés dans les Dernières Nouvelles d'Alsace relatent de manière très enthousiaste la victoire des alsaciens sur notre valeureuse équipe francilienne. Les alsaciens se positionnent désormais à la 4ème place avec 18 points et conservent toutes leurs chances d'accéder à la tête du tableau, ce qui pourrait être pour les ludoviciens synonyme d'accession à la Pro B et c'est sincèrement le souhait que nous émettons.
Nous avons eu l'occasion de dire tout le bien que nous pensions de l'équipe de SAINT-LOUIS mais ces quelques lignes ont pour but d'éclairer les supporters du PRVB sur les déboires de notre équipe lors de ce déplacement mais également de souligner le bel esprit du club alsacien et de son entraîneur Darek BLONSKI.
Juste un petit mot au sujet de l'article des DNA, Le Plessis n'est pas «une faible équipe» mais une équipe qui était samedi soir affaiblie (3 joueurs titulaires et non des moindres dont le passeur coincés à PARIS).

Le déplacement de l'équipe de Nationale 1 avait été programmé de longue date et le choix s'était porté sur une liaison par voie aérienne Paris-Orly – Mulhouse-Bâle.
Cette ligne est assurée par la compagnie Nationale. Frédéric GUERMEUR et ses hommes étaient à l'heure dite au rendez-vous, formalités d'embarquements - bagages en soute et installation.
Phase 1 : annonce de problèmes techniques mais tout va bien...
Phase 2 : les problèmes techniques persistent ... et le temps passe...
Phase 3 : Débarquement des passagers – pas possible de réparer...
Phase 4 : Embarquement sur un avion à destination de STRASBOURG avec assurance d'une navette (voie routière) AIR FRANCE pour MULHOUSE – les bagages sont toujours dans l'avion... en vrac sur le tarmac ...
Phase 5 : 7 joueurs du Plessis (5 joueurs ont leurs équipements - 2 prennent le risque de partir sans) embarquent mais Cédric LOGEAISLaurent SCHLIENGER et Gwen LE ROUZIC sont collés au sol... bagages coincés. Ils ne pourront pas rejoindre SAINT LOUIS.
Phase 6 : Arrivée à STRASBOURG et là reprise de l'attente dans le hall de l'aéroport …
la navette se fait attendre...les minutes paraissent interminables et le bel autobus arrive enfin… 1h30 de route... plus tard
Phase 7 : Arrivée à MULHOUSE-Bâle : Darek BLONSKI et un dirigeant de Saint-Louis prennent en compte les robinsonnais.
Phase 8 : Arrivée à SAINT-LOUIS : 20h15 – Rencontre programmée à 20 heures…
Phase 9 : Les arbitres se montrent patients... et compréhensifs…
Phase 10 : Le match a bien lieu... le forfait est évité.

les coulisses :
Dès le milieu de l'après-midi et l'annonce de cette galère, les téléphones crépitent :
Allo Saint-Louis ... ici le Plessis .... les franciliens parlent aux alsaciens ...
la réaction de Darek BLONSKI doit être saluée, l'intéressé qui pourrait tout simplement nous remercier d'avoir été informé et attendre la suite des événements, voire se réjouir d'un forfait providentiel, est loin d'adopter cette attitude. L'intéressé va tout mettre en oeuvre pour que la rencontre puisse se dérouler. L'entraîneur alsacien s'engage et ce n'est pas un vain mot, il se rapproche du corps arbitral pour obtenir un report dans les limites du raisonnable, se tient informé de l'évolution de la situation, se transporte à l'aéroport avec un dirigeant pour prendre en compte les joueurs du Plessis et se débrouille pour équiper les robinsonnais dépourvus de leurs équipements, une photo des DNA illustre bien cette situation puisque l'on y voit notre Julien LAMY au contre portant le Maillot du N° 7 du VB PFASTATT qui n'est autre que le maillot de Bartek BLONSKI, fils de l'entraîneur de SAINT LOUIS.... Pas mal non ?

L'équipe de Nationale 1, les dirigeants du PRVB et les supporters du Plessis-Robinson vous remercient pour votre sportivité exemplaire et vous souhaitent bonne chance pour la fin du championnat.

Chapeau bas...

Philippe

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Articles parus après le match

Saint-Louis déroule

Le match face à la lanterne rouge Plessis-Robinson a tourné court (3-0), dans ces play-offs de Nationale 1, où la quatrième place finale est largement à la portée de Saint-Louis.

Si Darek Blonski avait fait montre de sa prudence habituelle avant le match de samedi, il avait en tête le match aller, où Plessis-Robinson n'avait présenté aucun fonds de jeu. La tendance s'est confirmée au Sportenum, où les sept joueurs présents n'ont jamais inquiété Saint-Louis. Le groupe initial de douze joueurs amoindri par un nouvel aiguillage d'avion, qui n'a pu permettre à la totalité de l'équipe de se rendre en Alsace, a eu du mal dans tous les compartiments de jeu et surtout pour le deuxième passeur, qui s'est étiolé au fil des points. « Je m'attendais à un 3-0, reconnaît l'entraîneur ludovicien. C'est pour cette raison que j'avais assuré une préparation plus physique. On était déjà à Conflans, même si je n'avais pas le droit de le dire ». Il est vrai qu'il convient de respecter l'adversaire pour éviter une mauvaise surprise. Les frontaliers l'ont fait sans briller, mais sans jamais être inquiétés non plus. Les quelques flottements ont toujours été suivis d'accélérations décisives orchestrées par Artur Piesniak, qui s'est également allié au contre ludovicien, décidément le point fort de l'équipe cette saison. « On ne peut pas généraliser sur ce qui va se passer après, analyse Darek Blonski. C'est toujours difficile de rester concentré dans ces matches. Après un tel match, on ne sait toujours pas, où on en est. On a quand même manqué de lecture de jeu notamment sur les positions derrière le block et on a plein de services loupés (Ndlr : 11 en trois sets) ». Il s'agit là d'une bonne base de travail spécifique après l'intensité de la semaine passée. Les perspectives sont plutôt réjouissantes pour Saint-Louis/Neuweg VB, qui pourrait bien batailler pour une place sur le podium et… la Pro B. Le CNVB est en effet amené à ne pas accéder à l'échelon supérieur, une nouvelle génération de jeunes joueurs débarquant la saison prochaine au pôle France de Montpellier. Actuel troisième, Conflans n'est autre que le prochain adversaire de Saint-Louis samedi.

G.L.

L'Alsace - mercredi 26 avril 2006

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Saint-Louis sans forcer

Pour la 2e fois, Saint-Louis/Neuweg VB a pris la mesure de la faible équipe de Plessis-Robinson (3-0) samedi au Sportenum. L'objectif de la 4e place est provisoirement atteint.

Un nouveau succès facile du Saint-Louis/Neuweg VB devait être signé face à la lanterne rouge. Il a même failli être assuré par forfait samedi soir au Sportenum. Plessis-Robinson a connu des soucis du côté de l'aéroport parisien au décollage. Sur les 12 joueurs de l'équipe, sept d'entre eux ont rallié Saint-Louis, et pour deux d'entre eux sans bagages. Le match finalement programmé à 20 h a finalement débuté à 20 h 35…

Par le centre

Et les Ludoviciens ont eu l'impression de rejouer le match aller en prenant les affaires en main d'entrée de jeu. Pour ce faire, ils ont appuyé là où ça fait mal en réception en visant systématiquement Dries. Présent dans un premier temps au contre par Moussa ou Puchalski, Saint-Louis a pris les devant jusqu'à 10-7. La machine s'est alors grippée au block et Plessis-Robinson recolle à la marque en prenant le dessus dans ce secteur de jeu par Ben Boubacker. Saint-Louis passe par le centre avec Valefuaniu et Nikolic et Plessis-Robinson résiste toujours par Ben Boubacker à l'aile (14-14). Saint-Louis retrouve ses vertus au contre par Puchalski, Nikolic et Kokuvi et prend tout doucement ses distances face à des adversaires apathiques. Ils le sont à tel point qu'ils n'arrivent pas à passer leurs services et Saint-Louis ne se détache pas plus vite à cause des mêmes lacunes (22-17). Gambier excelle quant à lui à la remise en jeu avec un service flottant, qui retombe juste derrière le filet, et ça sufffit aux visiteurs pour espérer (22-20). Un espoir de courte durée, Saint-Louis débloquant la situation par le centre (25-20). La fin de ce premier set a laissé entrevoir des lacunes à la passe à Plessis-Robinson et l'espoir Lacroix, deuxième passeur de l'équipe de Nationale 1, n'arrive pas à être constant dès l'entame de la deuxième période. Si Saint-Louis n'est pas génial non plus avec un rendement en dents de scie, le club haut-rhinois reste en tête avec notamment Puchalski à la conclusion, sur l'aile ou au service avec un ace (13-9). Même le contre n'est plus déterminant, ni les attaques décisives. Du coup, Plessis-Robinsion recolle à la marque (16-16) avec Dries à l'aile. Mais la passe ne tient décidément pas la route et les frontaliers retrouvent un peu de mordant par leur capitaine Moussa, tant au block qu'en attaque. Saint-Louis déroule avec un ace de Piesniak et une attaque décroisée de Puchalski (25-16).

Piesniak contre !

Gambier a beau essayer de remobiliser ses coéquipiers à l'entrejeu, le troisième set est du même tonneau que le précédent. Spectateurs sur les attaques de Saint-Louis, les joueurs de Plessis-Robinson sortent de la partie. À 16-9, l'écart est creusé. L'entrée d'Ortschitt lui permet de s'illustrer tant en défense que sur l'aile et Piesniak a la main chaude en allant jusqu'à contrer Lamy ! Lacroix essaie de sortie la tête de l'eau, mais il achève le match avec un service dans le filet (25-16).

L'Alsace - lundi 24 avril 2006

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Saint-Louis en roue libre

SAINT-LOUIS 3 PLESSIS-ROBINSON 0
 Arbitres : MM. Konarkowski et Merck. Les sets : 25-20 (20'), 25-16 (20'), 25-16 (20'). Durée du match : 1h18.
 SAINT-LOUIS : Piesniak, Valefuaniu, Moussa, Nikolic, Kokuvi, Puchalski puis Ortschitt, Camatte (libero).

 Auteur d'un beau parcours en play-offs, les Ludoviciens avaient à coeur de confirmer leur bonne forme et de consolider leur quatrième place. C'est ce qu'ils ont brillamment réussi en se débarassant sans trop de difficultés de Plessis-Robinson.
 Dès l'entame de match, la supériorité des locaux se fait sentir. Camatte, Kokuvi et Puchalski se montrent particulièrement sûrs en réception et permettent à Piesniak d'adresser de bons ballons à ses attaquants. Ces derniers, à l'image de Moussa et Valefuaniu, font preuve d'inspiration et transperçent systématiquement le contre et la défense visiteuses. Saint-Louis déroule et remporte sans difficulté cette première manche, sans jamais avoir été inquiété.
 Le début de second set est étriqué (12-12), mais le block des Ludoviciens va alors faire la différence et leur permettre de prendre les devants. Un secteur auquel Darek Blonski attache par ailleurs la plus grande importance : « J'ai donné aux joueurs pour consigne de réaliser au moins quatre contres par set. Sur ce match, ils ont dépassé cet objectif avec pas moins de 14 contres gagnants. » Toujours est-il que l'écart continue de se creuser (25-16) et que les Alsaciens semblent se diriger tranquillement vers une victoire nette et sans bavure.
 La suite de évènements va venir confirmer cette première impression. Supérieurs dans tous les compartiments de jeu, les Ludoviciens maîrisent leur sujet, à l'image d'un Puchalski en état de grâce, et ils remportent fort logiquement leur quatrième succès dans cette phase de play-offs.
 Si son ambition n'a jamais été de disputer les deux premières places, synonymes de montée, l'entraîneur Ludovicien entend bien jouer le coup à fond : « Il nous reste à rencontrer Conflans et le CNVB, deux équipes contre lesquelles nous avons perdus 3-2 à l'aller, et qui sont respectivement troisième et deuxième. Indépendemment du classement, on a l'esprit revanchard et notre objectif est de venir à bout de ces deux formations. Le match contre Plessis n'était qu'un passage obligé, et nos pensées sont d'ores et déjà tournées vers les prochaines échéances  ».

Dernières Nouvelles d'Alsace - Lundi 24 avril 2006

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Articles parus avant le match

Victoire attendue à Saint-Louis

Ce soir (20 h) au Sportenum, les play-offs de Nationale 1 reprennent a priori en douceur face à la lanterne rouge Plessis-Robinson. Outre l'aller perdu 3-0 chez eux, les Franciliens n'ont signé aucune victoire en cinq journées. L'objectif avoué de la quatrième place finale est à la portée des frontaliers, vu que les autres matches de cette cinquième journée des play-offs entre Nancy et Vannes comme entre Villefranche et Conflans devraient alimenter le moulin ludovicien. Ceci n'empêche pas l'entraîneur, Darek Blonski d'être prudent, à l'heure de la préparation de la saison prochaine, pour laquelle Artur Piesniak, Raphaël Ortschitt, Jonathan Camatte se sont engagés à Saint-Louis. Afin de laisser ses joueurs dans un faux rythme après la mini-trêve, le coach ludovicien a dirigé des entraînements intensifs mardi et mercredi avant d'enchaîner avec un travail sur la réception jeudi. « Les joueurs étaient toujours vivants après les deux premiers entraînements », plaisante Darek Blonski. Sur la base d'une forme physique tout de même entretenue pendant la coupure, les Haut-Rhinois sont fin prêts à livrer bataille… s'il doit y en avoir une, ce qui n'a pas été le cas au match aller. « C'est l'équipe qui a fait le moins de fautes qui a gagné », se souvient l'entraîneur alsacien. Du coup, les Ludoviciens ne possèdent pas vraiment de repères avant les retrouvailles de d'aujourd'hui. Comme à l'accoutumée, Saint-Louis va donc se concentrer sur son jeu avant de trouver une parade aux forces adverses. « C'est d'autant plus difficile de se préparer à Plessis, que cette équipe présente douze joueurs et qu'à chaque début de set, la disposition était différente à l'aller, rappelle Darek Blonski. Je ne sais pas à quoi m'attendre ». Peut-être à une victoire tout de même.

Jonathan Camatte (à gauche) et Arthur Piesniak (à droite), qui entourent ici Gino Kokuvi, seront encore ludoviciens la saison prochaine.

Dom Poirier

L'Alsace - samedi 22 avril 2006

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Volley-ball / Saint-Louis en play-offs (N1)

« Je reste méfiant »
Recevant la lanterne rouge de ces play-offs, les Ludoviciens ont tout à gagner sur cette rencontre ce soir (20h, au sportenum). Plessis-Robinson bien que largement battu à l'aller, possède pourtant de sérieux arguments. Le point avec Darek Blonski, l'entraîneur local

- Il reste trois rencontres, l'objectif de terminer dans les quatre premiers reste d'actualité ?
- Oui, nous devrions être cinquièmes mais le classement est faussé par un match avancé joué par le CNVB à Villefranche. Concernant notre match face à Plessis-Robinson, rien n'est fait. Ils ont un groupe de douze joueurs, je ne sais pas s'ils se déplacent au complet mais ils ont l'habitude de faire tourner leur effectif avec des changements de poste d'un set à un autre qui peuvent perturber. Nous avions été dominateurs sur le match aller mais je reste méfiant, on sort d'une mini trêve.

« Je sens mon groupe motivé pour bien finir ces play-offs »

- Ce break peut-il pénaliser votre groupe ?
- Non, je ne pense pas enfin c'est la vérité du terrain qui donnera une réelle réponse. Nous avons coupé l'entraînement pendant six jours, là nous nous sommes entraînés tous les jours de la semaine avec de la préparation physique au début. Je sens mon groupe motivé pour bien finir ces play-offs.
- Une victoire est indispensable avant d'aller défier Conflans chez lui et ainsi prendre votre revanche ?
- Pour l'instant on ne pense qu'au match face au Plessis, ils ont réussi une première partie de saison plus que correcte. Le maintien obtenu, ils peuvent tenter un coup. J'ai remarqué qu'ils avaient posé des problèmes à Marseille et Nancy, il faudra être sérieux. J'ai confiance, j'ai vu de belles choses cette semaine à l'entraînement.
 Nous abordons la dernière ligne droite : chaque match est à prendre sérieusement, nous ne pensons pas encore à Conflans. D'abord vaincre Plessis-Robinson, on verra la suite, chaque chose en son temps.
- Votre effectif sera-t-il complet ?
- Oui, nous seront huit, comme d'habitude, sept joueurs de champ et un libero.

Dernières Nouvelles d'Alsace - Samedi 22 avril 2006


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SAINT LOUIS - NOBLE VAINQUEUR

Les différents articles attachés à la rencontre Plessis-Robinson Volley-Ball – Saint Louis Neuweg et publiés dans les Dernières Nouvelles d'Alsace relatent de manière très enthousiaste la victoire des alsaciens sur notre valeureuse équipe francilienne. Les alsaciens se positionnent désormais à la 4ème place avec 18 points et conservent toutes leurs chances d'accéder à la tête du tableau, ce qui pourrait être pour les ludoviciens synonyme d'accession à la Pro B et c'est sincèrement le souhait que nous émettons.
Nous avons eu l'occasion de dire tout le bien que nous pensions de l'équipe de SAINT-LOUIS mais ces quelques lignes ont pour but d'éclairer les supporters du PRVB sur les déboires de notre équipe lors de ce déplacement mais également de souligner le bel esprit du club alsacien et de son entraîneur Darek BLONSKI.
Juste un petit mot au sujet de l'article des DNA, Le Plessis n'est pas «une faible équipe» mais une équipe qui était samedi soir affaiblie (3 joueurs titulaires et non des moindres dont le passeur coincés à PARIS).

Le déplacement de l'équipe de Nationale 1 avait été programmé de longue date et le choix s'était porté sur une liaison par voie aérienne Paris-Orly – Mulhouse-Bâle.
Cette ligne est assurée par la compagnie Nationale. Frédéric GUERMEUR et ses hommes étaient à l'heure dite au rendez-vous, formalités d'embarquements - bagages en soute et installation.
Phase 1 : annonce de problèmes techniques mais tout va bien...
Phase 2 : les problèmes techniques persistent ... et le temps passe...
Phase 3 : Débarquement des passagers – pas possible de réparer...
Phase 4 : Embarquement sur un avion à destination de STRASBOURG avec assurance d'une navette (voie routière) AIR FRANCE pour MULHOUSE – les bagages sont toujours dans l'avion... en vrac sur le tarmac ...
Phase 5 : 7 joueurs du Plessis (5 joueurs ont leurs équipements - 2 prennent le risque de partir sans) embarquent mais Cédric LOGEAISLaurent SCHLIENGER et Gwen LE ROUZIC sont collés au sol... bagages coincés. Ils ne pourront pas rejoindre SAINT LOUIS.
Phase 6 : Arrivée à STRASBOURG et là reprise de l'attente dans le hall de l'aéroport …
la navette se fait attendre...les minutes paraissent interminables et le bel autobus arrive enfin… 1h30 de route... plus tard
Phase 7 : Arrivée à MULHOUSE-Bâle : Darek BLONSKI et un dirigeant de Saint-Louis prennent en compte les robinsonnais.
Phase 8 : Arrivée à SAINT-LOUIS : 20h15 – Rencontre programmée à 20 heures…
Phase 9 : Les arbitres se montrent patients... et compréhensifs…
Phase 10 : Le match a bien lieu... le forfait est évité.

les coulisses :
Dès le milieu de l'après-midi et l'annonce de cette galère, les téléphones crépitent :
Allo Saint-Louis ... ici le Plessis .... les franciliens parlent aux alsaciens ...
la réaction de Darek BLONSKI doit être saluée, l'intéressé qui pourrait tout simplement nous remercier d'avoir été informé et attendre la suite des événements, voire se réjouir d'un forfait providentiel, est loin d'adopter cette attitude. L'intéressé va tout mettre en oeuvre pour que la rencontre puisse se dérouler. L'entraîneur alsacien s'engage et ce n'est pas un vain mot, il se rapproche du corps arbitral pour obtenir un report dans les limites du raisonnable, se tient informé de l'évolution de la situation, se transporte à l'aéroport avec un dirigeant pour prendre en compte les joueurs du Plessis et se débrouille pour équiper les robinsonnais dépourvus de leurs équipements, une photo des DNA illustre bien cette situation puisque l'on y voit notre Julien LAMY au contre portant le Maillot du N° 7 du VB PFASTATT qui n'est autre que le maillot de Bartek BLONSKI, fils de l'entraîneur de SAINT LOUIS.... Pas mal non ?

L'équipe de Nationale 1, les dirigeants du PRVB et les supporters du Plessis-Robinson vous remercient pour votre sportivité exemplaire et vous souhaitent bonne chance pour la fin du championnat.

Chapeau bas...