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Articles parus après le match
Un nouveau succès facile du Saint-Louis/Neuweg VB devait être signé face à la lanterne rouge. Il a même failli être assuré par forfait samedi soir au Sportenum. Plessis-Robinson a connu des soucis du côté de l'aéroport parisien au décollage. Sur les 12 joueurs de l'équipe, sept d'entre eux ont rallié Saint-Louis, et pour deux d'entre eux sans bagages. Le match finalement programmé à 20 h a finalement débuté à 20 h 35…
Et les Ludoviciens ont eu l'impression de rejouer le match aller en prenant les affaires en main d'entrée de jeu. Pour ce faire, ils ont appuyé là où ça fait mal en réception en visant systématiquement Dries. Présent dans un premier temps au contre par Moussa ou Puchalski, Saint-Louis a pris les devant jusqu'à 10-7. La machine s'est alors grippée au block et Plessis-Robinson recolle à la marque en prenant le dessus dans ce secteur de jeu par Ben Boubacker. Saint-Louis passe par le centre avec Valefuaniu et Nikolic et Plessis-Robinson résiste toujours par Ben Boubacker à l'aile (14-14). Saint-Louis retrouve ses vertus au contre par Puchalski, Nikolic et Kokuvi et prend tout doucement ses distances face à des adversaires apathiques. Ils le sont à tel point qu'ils n'arrivent pas à passer leurs services et Saint-Louis ne se détache pas plus vite à cause des mêmes lacunes (22-17). Gambier excelle quant à lui à la remise en jeu avec un service flottant, qui retombe juste derrière le filet, et ça sufffit aux visiteurs pour espérer (22-20). Un espoir de courte durée, Saint-Louis débloquant la situation par le centre (25-20). La fin de ce premier set a laissé entrevoir des lacunes à la passe à Plessis-Robinson et l'espoir Lacroix, deuxième passeur de l'équipe de Nationale 1, n'arrive pas à être constant dès l'entame de la deuxième période. Si Saint-Louis n'est pas génial non plus avec un rendement en dents de scie, le club haut-rhinois reste en tête avec notamment Puchalski à la conclusion, sur l'aile ou au service avec un ace (13-9). Même le contre n'est plus déterminant, ni les attaques décisives. Du coup, Plessis-Robinsion recolle à la marque (16-16) avec Dries à l'aile. Mais la passe ne tient décidément pas la route et les frontaliers retrouvent un peu de mordant par leur capitaine Moussa, tant au block qu'en attaque. Saint-Louis déroule avec un ace de Piesniak et une attaque décroisée de Puchalski (25-16).
Gambier a beau essayer de remobiliser ses coéquipiers à l'entrejeu, le troisième set est du même tonneau que le précédent. Spectateurs sur les attaques de Saint-Louis, les joueurs de Plessis-Robinson sortent de la partie. À 16-9, l'écart est creusé. L'entrée d'Ortschitt lui permet de s'illustrer tant en défense que sur l'aile et Piesniak a la main chaude en allant jusqu'à contrer Lamy ! Lacroix essaie de sortie la tête de l'eau, mais il achève le match avec un service dans le filet (25-16).
L'Alsace - lundi 24 avril 2006
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Saint-Louis en roue libre
SAINT-LOUIS
3 PLESSIS-ROBINSON 0
Arbitres : MM. Konarkowski et Merck. Les sets : 25-20 (20'),
25-16 (20'), 25-16 (20'). Durée du match : 1h18.
SAINT-LOUIS : Piesniak, Valefuaniu, Moussa, Nikolic, Kokuvi, Puchalski
puis Ortschitt, Camatte (libero).
Auteur d'un beau parcours en play-offs, les Ludoviciens avaient à coeur
de confirmer leur bonne forme et de consolider leur quatrième place. C'est
ce qu'ils ont brillamment réussi en se débarassant sans trop de
difficultés de Plessis-Robinson.
Dès l'entame de match, la supériorité des locaux se
fait sentir. Camatte, Kokuvi et Puchalski se montrent particulièrement
sûrs en réception et permettent à Piesniak d'adresser de
bons ballons à ses attaquants. Ces derniers, à l'image de Moussa
et Valefuaniu, font preuve d'inspiration et transperçent systématiquement
le contre et la défense visiteuses. Saint-Louis déroule et remporte
sans difficulté cette première manche, sans jamais avoir été inquiété.
Le début de second set est étriqué (12-12), mais le
block des Ludoviciens va alors faire la différence et leur permettre de
prendre les devants. Un secteur auquel Darek Blonski attache par ailleurs la
plus grande importance : « J'ai donné aux joueurs pour
consigne de réaliser au moins quatre contres par set. Sur ce match, ils
ont dépassé cet objectif avec pas moins de 14 contres gagnants. » Toujours
est-il que l'écart continue de se creuser (25-16) et que les Alsaciens
semblent se diriger tranquillement vers une victoire nette et sans bavure.
La suite de évènements va venir confirmer cette première
impression. Supérieurs dans tous les compartiments de jeu, les Ludoviciens
maîrisent leur sujet, à l'image d'un Puchalski en état de
grâce, et ils remportent fort logiquement leur quatrième succès
dans cette phase de play-offs.
Si son ambition n'a jamais été de disputer les deux premières
places, synonymes de montée, l'entraîneur Ludovicien entend bien
jouer le coup à fond : « Il nous reste à rencontrer
Conflans et le CNVB, deux équipes contre lesquelles nous avons perdus
3-2 à l'aller, et qui sont respectivement troisième et deuxième.
Indépendemment du classement, on a l'esprit revanchard et notre objectif
est de venir à bout de ces deux formations. Le match contre Plessis n'était
qu'un passage obligé, et nos pensées sont d'ores et déjà tournées
vers les prochaines échéances ».
Dernières
Nouvelles d'Alsace - Lundi 24 avril 2006
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Articles parus avant le match
Ce soir (20 h) au Sportenum, les play-offs de Nationale 1 reprennent a priori en douceur face à la lanterne rouge Plessis-Robinson. Outre l'aller perdu 3-0 chez eux, les Franciliens n'ont signé aucune victoire en cinq journées. L'objectif avoué de la quatrième place finale est à la portée des frontaliers, vu que les autres matches de cette cinquième journée des play-offs entre Nancy et Vannes comme entre Villefranche et Conflans devraient alimenter le moulin ludovicien. Ceci n'empêche pas l'entraîneur, Darek Blonski d'être prudent, à l'heure de la préparation de la saison prochaine, pour laquelle Artur Piesniak, Raphaël Ortschitt, Jonathan Camatte se sont engagés à Saint-Louis. Afin de laisser ses joueurs dans un faux rythme après la mini-trêve, le coach ludovicien a dirigé des entraînements intensifs mardi et mercredi avant d'enchaîner avec un travail sur la réception jeudi. « Les joueurs étaient toujours vivants après les deux premiers entraînements », plaisante Darek Blonski. Sur la base d'une forme physique tout de même entretenue pendant la coupure, les Haut-Rhinois sont fin prêts à livrer bataille… s'il doit y en avoir une, ce qui n'a pas été le cas au match aller. « C'est l'équipe qui a fait le moins de fautes qui a gagné », se souvient l'entraîneur alsacien. Du coup, les Ludoviciens ne possèdent pas vraiment de repères avant les retrouvailles de d'aujourd'hui. Comme à l'accoutumée, Saint-Louis va donc se concentrer sur son jeu avant de trouver une parade aux forces adverses. « C'est d'autant plus difficile de se préparer à Plessis, que cette équipe présente douze joueurs et qu'à chaque début de set, la disposition était différente à l'aller, rappelle Darek Blonski. Je ne sais pas à quoi m'attendre ». Peut-être à une victoire tout de même.
Jonathan Camatte (à gauche) et Arthur Piesniak (à droite), qui entourent ici Gino Kokuvi, seront encore ludoviciens la saison prochaine.
Dom Poirier
L'Alsace - samedi 22 avril 2006
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Ce break peut-il pénaliser votre groupe ?
- Non, je ne pense pas enfin c'est la vérité du terrain qui donnera
une réelle réponse. Nous avons coupé l'entraînement
pendant six jours, là nous nous sommes entraînés tous les
jours de la semaine avec de la préparation physique au début.
Je sens mon groupe motivé pour bien finir ces play-offs.
- Une victoire est indispensable avant d'aller défier Conflans chez
lui et ainsi prendre votre revanche ?
- Pour l'instant on ne pense qu'au match face au Plessis, ils ont réussi une première
partie de saison plus que correcte. Le maintien obtenu, ils peuvent tenter
un coup. J'ai remarqué qu'ils avaient posé des problèmes à Marseille
et Nancy, il faudra être sérieux. J'ai confiance, j'ai vu de belles
choses cette semaine à l'entraînement.
Nous abordons la dernière ligne droite : chaque match est à prendre
sérieusement, nous ne pensons pas encore à Conflans. D'abord
vaincre Plessis-Robinson,
on verra la suite, chaque chose en son temps.
- Votre effectif sera-t-il complet ?
- Oui, nous seront huit, comme d'habitude, sept joueurs de champ et un libero.
Dernières Nouvelles d'Alsace - Samedi 22 avril 2006