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Tant d’efforts pour rienPOUILLY-METZ 2 LE PLESSIS 3 Les sets : 25-23 (24’), 18-25 (22’), 24-26 (28’), 25-23 (27’), 13-15 (16’). Le courage, la motivation et la solidarité n’ont pas suffi au groupe messin, qui a subi une nouvelle défaite à domicile. Bien organisées en défense, plus présentes aux contres et commettant surtout moins de maladresses que les Messines, notamment au service, les Parisiennes dominaient les premiers échanges (6-9). Plus percutant aux smashes, le Plessis Robinson creusait l’écart face à des locales trop souvent timides dans leurs frappes (10-16). En bonne capitaine, Céline Harmand, bien épaulée par Sarah Eloy, montrait la voie et Pouilly-Metz comblait une partie de son retard (18-20). Et sur un ace au service Eloy offrait ce premier set à ses partenaires. Après un début de deuxième manche serré, les visiteuses plus efficaces en attaque prenaient les devants (4-9). Irinia Gorbatiouk, l’entraîneur messine, entrait alors en jeu pour porter main forte à ses troupes. Cela s’avérait payant car Pouilly-Metz alignait 6 points consécutifs pour passer en tête (12-10). Hélas, les Messines commettaient beaucoup de fautes directes et les Parisiennes s’envolaient à nouveau au score (14-20 ; 18-25) À la puissance de frappe supérieure des Parisiennes, les Messines répliquaient par une défense très vigilante illustrée par le tandem Schneider-Giacomoni (6-6, puis 10-10). Un passage à vide du Plessis et surtout une motivation croissante des Messines permettaient alors à Pouilly-Metz de creuser l’écart (17-12). À l’image de l’athlétique Chaussemy et de la capitaine Chauvet, les banlieusardes parisiennes se rebiffaient et recollaient au score (19-19). Les Messines s’offraient bien une balle de set, mais ce sont les Parisiennes qui avaient encore le mot de la fin. Le quatrième acte était encore très équilibré. Menant 19 à 16, Pouilly-Metz paraissait avoir fait le plus difficile, mais Le Plessis alignait 5 points d’affilée et tout était à refaire (19-21). Menées 21-23, les Messines trouvaient alors les ressources mentales et physiques pour inverser la tendance grâce à une bonne série au service de Tenia Meniers. 3-3, 7-7 puis 10-10, le set décisif était à l’image de la rencontre, indécis et crispant. Et dans un tel contexte, ce sont les Parisiennes qui se montraient les moins fébriles (10-14). Pouilly-Metz sauvait trois balles de match, mais la quatrième était fatale. H. K. Le Républicain Lorrain - Lundi 2 novembre 2009 --------------------------------------- Une cinquantaine rugissante ?Pouilly/Metz, qui reçoit Le Plessis-Robinson, ajouterait volontiers une jolie cerise sur le gâteau de son demi-siècle d’existence sportive. Depuis son affiliation effective à la Fédération Française en 1959, soit cinq ans après sa naissance officielle, l’Avenir Sportif de Pouilly a bien grandi. En cinquante ans, au gré de changements d’appellations (Association Sportive Pouilly-Metz en 1998), fusions (avec les féminines de Rhin-Meuse) et absorptions (SMEC féminin puis masculin), le club fondé par l’instituteur d’alors, Eugène Gérardon, s’est transformé en une valeur sûre du volley lorrain. Sous la direction de Claude Leray hier, Gérard Gadenne aujourd’hui, il s’est développé sans renier ses racines, ni un esprit de famille incarné mieux que quiconque par les Schneider. Bernard, Lucien et Raymond. Ces valeurs saines ont ainsi permis au club d’atteindre le championnat de France, il y a dix-neuf saisons, et dont le prolongement du bail passe par une victoire sur Le Plessis-Robinson. Car Muriel Schmitt et ses ouailles devront vite tourner la page de la fête d’anniversaire, prévue en début de soirée au Sablon. Face au huitième, où évoluent quelques pensionnaires du Pôle France de Châtenay-Malabry, elles auront l’obligation d’éviter un troisième revers de rang, afin de quitter leur neuvième place. « C’est du 50-50, affirme le président Gadenne. C’est un match un peu plus jouable que contre Laon. On va se bagarrer ». Meniers et Eloy réapparaissent dans un groupe orphelin de Tatiana Richard (raison familiale). En l’absence de sa libero, Irina Gorbatiouk en personne devrait apporter « puissance et expérience » à ses joueuses… et pourquoi pas une cerise sur le gâteau du cinquantenaire. Pouilly/Metz – Le Plessis-Robinson, demain gymnase Jean-Rostand (16h) Le Républicain Lorrain - Samedi 31 octobre 2009 |