Volley-ball Nationale 2 (F)
Bis repetita
PLESSIS-ROBINSON BAT VNVB : 3-2.
Les sets : 23-25 (28'), 27-25 (29'), 12-25 (22'), 25-20 (27'), 7-15 (10').
VANDOEUVRE._ Les journées se suivent et se ressemblent pour les Vandopériennes depuis deux mois. En enregistrant cette cinquième défaite consécutive, les filles d'Omar el Ouali flirtent dangereusement avec la zone rouge. Autant dire que le prochain et dernier déplacement la semaine prochaine à Ensisheim aura une importance toute particulière. Et les volleyeuses nancéiennes devront absolument montrer autre chose que ce qu'elles ont réalisé hier. Car même si elles ont fait preuve d'une belle persévérance pour revenir à deux reprises à hauteur des Robinsonnaises, leur manque d'armes offensives a cruellement fait défaut pour leur permettre de remporter la rencontre.
Cueillies à froid dès le départ, (0-4, 2' puis 3-8, 5'), elles se reposaient sur les services de Dorlus pour les ramener sur le droit chemin (8-9, 9'), avant que ceux de Moutama, au ras du filet, ne leur permettent de faire la course en tête (15-14, 15'). Elles accentuaient même cet avantage sous l'impulsion, de nouveau, des services de Dorlus (21-16, 22'), mais s'écroulaient en fin de set (23-25, 28').
Sans paniquer, elles démarraient le deuxième cette fois beaucoup mieux (8-6, 7' puis 16-14, 16'). Mais elles vont perdrent cette courte avance au plus mauvais moment, alors qu'elles n'avaient plus qu'à conclure (24-21, 22' puis 24-24, 24). C'était sans compter la présence d'Effernelli au filet qui ramenait les deux équipes à égalité (27-25, 29').
Les Vandopériennes profitaient ensuite des fautes directes des joueuses de Plessis-Robinson pour rester dans le coup au premier temps-mort du troisième acte (7-8, 8'). Mais elles lâchèrent totalement prises devant les blocs défensifs et les nombreux missiles envoyés par les ailières adverses, Hasseni et Chauvet en tête (9-19, 16'). Cela faisait trop pour les Vandopériennes qui abandonnaient progressivement le set, coupables de grosses erreurs individuelles au filet (12-25, 22').
Elles ne se laissaient toutefois pas affaiblir et trouvaient les ressources pour rebondir de plus belle. Plus appliquées et avec une réception retrouvée, elles prenaient, comme lors de la seconde manche, tout de suite les devants pour ne plus les quitter et disputer un tie-break (15-10, 12' puis 25-20, 27').
L'euphorie était de courte durée puisque les joueuses visiteuses ne leur laissaient pas vraiment le temps d'y croire (2-6, 3'), et remportaient finalement ce tie-break assez nettement (7-15).
L'Est Républican - lundi 19 avril 2010