Il fallait être là …
PRVB – OLYMPIQUE REMOIS - 3/1 : 23-25, 25-20, 25-19 et 25-22
Gymnase JOLIOT CURIE – Dimanche 20 novembre 2005 - 15 heures
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Rendons à César ce qui appartient à César. Cette semaine, les féminines sont à l’honneur, les robinsonnaises nous ont gratifiés d’une superbe rencontre. Nous avions simplement suggéré aux filles de s’inspirer de la rencontre de Vincennes (saison 2004/2005) pour aborder le match de ce week-end, il s’agissait simplement d’un vœu pieux, et mon vœu a été exaucé. A 15 heures, les «demoiselles» du Plessis font face à l’Armada Rémoise dont la réputation a fait le tour de cette poule B et il faut se rendre à l’évidence, la description de cette équipe faite par des adversaires malheureux était correcte. Dès les premiers échanges, on comprend qu’elles ne sont pas là pour rigoler, d’ailleurs elles ne rigolent pas, elles plombent. Les robinsonnaises font le dos rond, accusent le coup pour patiemment et sagement revenir dans le set. Après l’orage, le Plessis rentre dans le set et les rémoises comprennent que les adversaires du jour ne vont pas se laisser faire même si elles s’inclinent dans la première manche. 23 – 25 A la reprise, le Plessis est plus que déterminé et Reims des plus combatifs, dans ce cas-là c’est le public qui est à la fête. Les échanges sont de plus en plus longs mais surtout de plus en plus spectaculaires. Les deux équipes ne veulent pas voir la balle toucher le sol, il y a toujours un bras qui traîne pour la remonter et le set s’emballe. Difficile de dire qu’une telle est bien ou que l’autre pèse sur le match, c’est le type de rencontre que l’on attend tous, le rendez-vous du collectif, de la solidarité où l’envie transpire. Le PRVB égalise et de belle manière. 25 – 20 Isabelle Kadjo sait qu’il faudra être plus que solide et fait en sorte de maintenir l’équipe dans une logique de gagne, elle mobilise son groupe. La troisième manche va être déterminante. Les deux formations se cherchent et se provoquent en permanence mais l’esprit de la rencontre est excellent et l’arbitre, seul, pour assumer la direction des débats est à la hauteur. Les deux formations se rendent coup pour coup, les rémoises se montrent moins précises dans leurs attaques et sont mises en difficulté, ce n’est pas pour autant qu’elles lâchent prise. Il faudra toute la hargne (la bonne) de nos filles pour s’imposer dans cette troisième manche. 25 – 19 La donne est simple si Reims veut poursuivre son cavalier seul, le match perdu de l’Olympique rémois l’a été sur tapis vert, il lui faut égaliser afin de s’ouvrir le droit de se départager dans un jeu décisif. Les basketteurs du Plessis qui jouent ASNIERES après la rencontre arrivent dans le gymnase et commentent, ils se montrent admiratifs de la prestation des filles. |
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Côté Plessis, on sait qu’il y a un très bon coup à jouer. La distribution des cartes est faite et le PRVB est mieux servi. Reims doute, les attaquantes champenoises conscientes de l’enjeu se montrent un peu fébriles en début de manche. Lorsqu’elles relèvent la tête pour cogner, elles sont inconstantes et aujourd’hui ça se paie cash car en face ça joue et mieux que bien. La défense du Plessis devient au fil des points un obstacle infranchissable. Notre vice-présidente veut y croire mais reste prudente. Les filles vont faire lui plaisir et aller chercher les points avec une telle détermination qu’on peut les croire intouchables sur cette fin de rencontre. Les derniers échanges seront intenses et somptueux. Le PRVB met un coup d’arrêt aux certitudes Rémoises, prend le set et le match. 25 – 22. Vous l’avez compris, si vous n’étiez pas à Joliot Curie en ce dimanche après-midi, vous avez vraiment loupé un très beau moment. Après le faux pas de Nanterre, les robinsonnaises se sont rassurées avant les prochaines joutes qui s’annoncent tout aussi passionnantes. La déception était visibles chez les champenoises dont les objectifs de la saison semblent affichés. C’est une très belle équipe qui a les moyens de ses ambitions. En tous les cas, merci aux rémoises pour le beau spectacle qu’elles ont offert. Quant à nos robinsonnaises, il faut simplement dire Merci à Isabelle, à Marion, à nos deux «lulu», à Mériem, à Armonie, à «titou», à Sophie, à Imaine, à Myriam, à Nadège et Pénélope mais aussi à Véronique et Delphine qui ont partagé ce moment dans la tribune. Chapeau les filles ! Attention la semaine prochaine les robinsonnaises reçoivent l’ASPTT Mulhouse à 17H30 à l’espace OMNISPORTS. Philippe
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Article paru dans la presse
Nationale 2 féminine Reims perd le duel
REIMS : Philippon, Gope,
Ducret, Lang, Chiarenza, Pires, Pazniak, Warot, Charneux. Libero :
Clément.
(De notre correspondant local Stéphane DELAVEAU).
Poursuivantes
immédiates de Harnes au classement général, les deux équipes
ont mis un point d'honneur à offrir au public une prestation de
haute tenue. Les Rémoises prenaient un meilleur départ pour
mener 3-11 dans le premier set avec un bloc et une défense efficaces.
Performantes au service, les Champenoises maintenaient un écart
de trois à quatre points en leur faveur, jusqu'au retour des Franciliennes à 14-14.
Le mano a mano se poursuivra jusqu'à 23-23, avant que deux attaques
de Pazniak n'offrent le premier set aux visiteuses. Le début de
second sera équilibré jusqu'à 7-7. Grâce à de
très bonnes réceptions, Le Plessis-Robinson se détachait
ensuite pour mener 21-12 puis 23-13 mais, fébriles les Parisiennes
peinèrent pour égaliser à un set partout car les Rémoises, à la
faveur d'un 2-7 sur la fin, étaient bien revenues. Dans le troisième
set, l'intensité des échanges ne diminuait pas. Reims faisait
le break, vite effacé (10-10).
4e set accroché
Les Marnaises pensaient alors avoir fait le plus dur en réalisant un
0-5. L'impression n'était que fugace car, dans la foulée, elles
devaient encaisser elles aussi un 5-0. Tout était à refaire.
Une série de fautes en réception les contraignait à abandonner
le troisième set. Reims avait épuisé ses droits à l'erreur.
Le quatrième set était le plus accroché. Les défenses
et les attaques étaient d'une grande efficacité. Jamais plus
d'un point d'écart ne devait séparer les deux équipes,
jusqu'à 22-22. Trois fautes consécutives en réception,
au plus mauvais moment, coûtaient le match aux Rémoises.
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