Meilleure marqueuse cette saison du club du Plessis-Robinson, Noémie
Clavreul (1m80/21 ans) réalise une saison pleine de promesses.
Arrivée au PRVB en 2007, elle ne cesse de gravir les échelons
et espère parvenir avec ses coéquipières à
sauver le club de la relégation. Avant la réception d’Amiens,
elle dresse un état des lieux du club robinsonnais, qui occupe
actuellement la dernière place en nationale 1.
Vous
êtes en grande difficulté au classement, quelles sont les
solutions pour redresser la barre ?
On va s’attacher à jouer du mieux qu’on peut et surtout
à se faire plaisir. On sait tous que le maintien sera difficile
à obtenir, tant nous avons des difficultés à s’imposer.
L’objectif est de prendre ce qu’on peut prendre et de tout
tenter pour aligner des victoires.
Comment
juges-tu la saison du Plessis-Robinson, novice à ce niveau ?
C’est une saison plutôt difficile, c’est dur mais on
s’y attendait. Le gouffre entre la N2 et la N1 est vraiment important,
mais on emmagasine beaucoup d’expérience à jouer à
ce niveau-là. Notre effectif réduit ne joue également
pas en notre faveur, car certaines joueuses ne jouent que les matchs à
domicile, ce qui évidemment nous complique la tâche quand
on se déplace.
D’un
point de vue personnel, tu es l’une qui a su prendre la mesure de
la N1, quelles sont tes ambitions pour les semaines et mois à venir ?
Je suis très contente de mon jeu et de voir le niveau que je peux
atteindre, mais c’est sans doute le niveau maximum que je pourrais
atteindre. Car pour ensuite viser plus haut, il faudrait aller tous les
jours à l’entraînement, et ce n’est pas dans
mes objectifs. Mon but est avant tout de bien réussir mes études.
Propos
recueillis par Thomas Loisel – 8 janvier 2012
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