En alignant une troisième victoire consécutive, le Plessis-Robinson se hisse à la dixième place du championnat et se met à croire à de nouvelles ambitions. Et de trois ! Rarement inquiété par des apathiques niçois, le Plessis-Robinson frappe un grand coup et semble plus que jamais idéalement lancé pour assurer le maintien très rapidement. Après Avignon, c’est au tour de Nice, un autre prétendant aux play-offs de tomber dans l’escarcelle des Robinsonnais. Sûrs de leurs forces, les hommes de Jonathan Santer ont pris le dessus sur de faibles niçois en quatre manches. Le premier set confirmait les bonnes dispositions des locaux, qui se détachaient sans l’ombre d’un doute (14-7 puis 18-10). Profitant des approximations récurrentes e leur adversaire, le PRVB remportait aisément la manche initiale (25-17). Cueillis à froid et surtout revanchards après quatre revers de rang, les Aiglons affichaient davantage de solidité en réception et d’efficacité, mais ce n’était encore pas assez pour dérégler la machine robinsonnaise (14-12 puis 20-20). Deux attaques manquées des locaux permettaient néanmoins aux Azuréens d’égaliser sans forcément briller (23-25). Déterminés, les coéquipiers de Clément Bleuze retrouvaient leur verve en attaque lors de la troisième manche, où Nice décidément avait les pires difficultés pour trouver les solutions en attaque (25-22). Le quatrième set fût une formalité pour le club altoséquanais, qui concluait ce formidable récital sur un cinglant 25-11. Face à une formation qui « a touché le fond, on a été nul du début à la fin » relatait l’entraîneur de Nice Mladen Kasic, le PRVB a rempli sa mission. Une victoire nette et sans bavure pour le plus grand bonheur de l’entraîneur des Jaunes et Noirs Jonathan Santer : « On a dominé notre sujet du début à la fin. On aurait même dû s’imposer 3-0, mais je suis très fier de la prestation des joueurs. Ils continuent sur leur bonne dynamique et petit à petit on accumule beaucoup de points d’avance sur les relégables ». En effet, avec 11 points d’avance sur St-Brieuc et St Quentin, le Plessis Robinson peut voir venir, mais surtout peut légitimement prétendre à jouer les trouble-fêtes dans la course aux play-offs. La fiche Thomas Loisel - lundi 6 février 2012
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