Défait
par une séduisante formation de Chaumont (1-3), le PRVB encaisse
un second revers de rang. Certains protagonistes ont répondu
à nos questions.
Jonathan
Santer : “Il y a des regrets. Le scénario
me rappelle un peu la rencontre perdue face à Asnières,
où l’on est capable de montrer de belles choses, mais aussi
de passer complètement à travers d’un set. Malgré
tout dans nos temps forts, on arrive à faire de belles choses.
Notre manque d’expérience dans les moments clés
a fait pencher la balance en faveur de Chaumont qui pouvait s’appuyer
sur des individualités comme Lica ou Bazin pour forcer la décision.
On reste dans la continuité où l’on voit de choses
intéressantes. Il y a encore de nombreux réglages à
effectuer, mais il y a eu quelques progrès notamment sur la qualité
du service. »
Clément Bleuze : “Je suis vraiment
dégouté de perdre de cette manière-là. C’est
une grosse désillusion. On fait un bon match dans l’ensemble
hormis la troisième manche où l’on passe à
travers. Je suis très remonté envers l’arbitrage
qui une nouvelle fois nous fait perdre un voire plusieurs points. Je
trouve ça honteux de voir qu’il n’y a pas d’arbitre
de ligne à ce niveau-là. Je suis énervé,
car je le répète nous avons fait un match combatif. »
Yannick Bazin : “C’est une première
satisfaisante. Je n’avais qu’un ou deux entraînements
avec l’équipe. Je me suis fondu progressivement dans le
groupe et cela a plutôt bien marché samedi soir. Malgré
la perte du premier set, on ne s’est pas affolé, on a pris
notre temps et la victoire est me semble-t-il logique. J’espère
que cette victoire est la première d’une longue série. »
Chez les filles battues par Gruissan (2-3), l’entraîneur
Bernard Sayol pointait du doigt le manque d’expérience
de ses protégées :
Bernard Sayol : « Jouer à sept
pendant cinq sets c’est compliqué. Toutefois, les filles
ont rendu la tâche très difficile à Gruissan. Il
ne nous manque encore pas grand-chose pour s’imposer. Avec un
peu plus d’expérience de notre côté et une
rotation supplémentaire, on aurait pu l’emporter. Les joueuses
continuent d’apprendre. »
Thomas Loisel – 16 janvier 2012