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Le
CREPS d’Ile de France est hébergé dans
le magnifique site de Chatenay-Malabry (Hauts-de-Seine).
Cette structure a
pour vocation d’accueillir les filières haut niveau qui
sont les dignes héritières des sports études.
Les pôles France ou Espoirs sont organisés avec la coopération
des fédérations respectives. |
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A
Chatenay-Malabry, on ne compte pas moins de 3 pôles
France : Badminton, Escrime Fleuret et sabre
Féminin et 8 pôles espoirs : Badminton,
Basket-ball, escrime fleuret masculin, Golf, hand-ball féminin,
Hockey sur gazon et bien sur Volley-Ball féminin et masculin.
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Les
pôles mettent à la disposition des pensionnaires des
services de grande qualité afin d’optimiser les chances
de réussite : suivi scolaire – entraînement
sportif (12 à 18 heures hebdomadaires) – suivi
médical performant, qui concourent au seul but d’assurer
aux jeunes un parcours scolaire, professionnel et sportif des plus
gratifiants.
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L’entrée
en pôle Espoir s’effectue après une journée
de sélection qui se déroule en fin de saison sportive
(mai – juin. Les candidats sont informés des
conditions d’accès puis testés, à l’issue,
le responsable du pôle leur communique la décision.
La rentrée s’effectue en septembre. Les jeunes sont
internes ou, de manière exceptionnelle et à condition
d’être domicilié à moins de 30 minutes
du CREPS, externes.
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Le Volley-Ball a élu
domicile dans le parc de Chatenay depuis septembre 2000
pour les garçons et 2 ans plus tard pour les filles. Bon
nombre de robinsonnais, filles et garçons, ont séjourné en
ce lieu.
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On
peut citer :
Loïc Lacroix
(N.1 PRVB) - Julien Lamy (N.1 PRVB) - Fabien Vergoz
(PRVB - Stagiaire CNVB 2 ème année) -
Julien Favier (N.3 PRVB) - Pierre Guillemaud
(N.3 PRVB) - Julien Imache (N.3 PRVB) - Mathieu Orsulak (N.3
PRVB) - Yann Rolland (N.3 PRVB) - Adrien Gueru
(Cadet PRVB) - Ludovic Duée (Minimes PRVB) - Remy Fidon-Lebleu
(Minimes PRVB) |
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Pauline Pavan, (N1 Meylan) - Aurélie Konhu
(PRVB - stagiaire IFVB) - Jennifer Chaussemy
(N.2 PRVB) - Ludivine Chauvet (N.2 PRVB) - Imaine Moumen (N2
PRVB) - Armonie Konhu (N.2 - PRVB) - Carole Morel
(Vésinet) - Raphaëlle Giaoui (Cadette PRVB) |
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Les
meilleurs d’entre eux sont proposés pour participer
aux sélections des pôles France, Centre National
du Volley-Ball (Montpellier) pour les masculins,
Institut Fédéral de Volley-Ball
(Toulouse) pourles féminines.
Plusieurs
joueuses ou joueurs ont déjà fait l’expérience
du groupe France, c’est le cas de Pauline Pavan (Equipe
de France cadette, junior et A’) et Carole Morel,
de Loïc Lacroix et de Fabien Vergoz (tous deux étant
vice-champions d’Europe des -19 ans en 2005 et 6 ème
aux championnats du monde).
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Durant
leur séjour au Pôle, les jeunes complètent
leur formation en club et participent normalement à ses
activités (championnat et coupe).
Pour
les plus éloignés qui ne peuvent rejoindre leur région
d’origine au cours du week-end, ils évoluent bien souvent
dans des associations sportives de la région parisienne.
Ils participent également à une compétition
qui leur est propre : les interpoles.
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Yves
Logeais, assisté de Philippe Marta, veillent
sur le groupe de garçons. Quant aux filles, elles sont encadrées
par Laurent Delacourt, assisté de Serge
Marouteau.
Yves,
Serge, Philippe et Laurent présentent des palmarès éloquents
et une expérience riche tant en club que dans les structures
fédérales (équipes de France) qu’ils
transmettent avec passion aux nouvelles générations. |
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Se
faire une idée de la vie en pôle espoir n’est
pas toujours facile, c’est pourquoi Mathieu Orsulak,
jeune lorrain (Il est très attaché à
sa ville natale de Creutzwald) et talentueux passeur qui évolue
avec l’équipe de Nationale 3 au PRVB
nous propose un petit bout de vie, son quotidien au CREPS
de Chatenay-Malabry qu’il a eu la gentillesse de nous
livrer.
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Salut,
moi c’est Mathieu, on me surnomme également «Creutzwald» (Allez
savoir pourquoi :-p). |
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J’ai
choisi de m’engager en pôle espoir dès le collège.
En effet, j’ai passé mon brevet à Strasbourg
où mon entraîneur était Philippe Marta.
Après une année passée au Pôle de Strasbourg,
il m’a été proposé de rejoindre celui
de Chatenay-Malabry, j’ai accepté cette offre
sachant que Philippe avait fait également ce choix pour entraîner
aux cotés d’Yves Logeais. C’est dans ces circonstances
que je suis arrivé au Plessis-Robinson Volley-Ball,
club dont je suis particulièrement satisfait.
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Après
m’être présenté, je vais maintenant vous
raconter comment se passe une journée au CREPS.
06h57
: mercredi matin, mon réveil sonne. Je me lève, me
prépare et je pars en cours jusqu’à 10 heures.
Ensuite,
de 10 heures à midi j’en profite soit pour commencer
mes devoirs (éh oui on travaille en première S ;-) !!!)
soit pour aller au supermarché faire les courses puis je
mange et l’entraînement commence à 13h.
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Je
suis l’un des rares volleyeurs à quitter les cours
aussi tôt le mercredi car d’autres joueurs du Plessis
comme Armonie Konhu, Raphaëlle Giaoui, Adrien Guéru,
Rémi Fidon-Lebleu, Ludovic Duée, Julien Imache, quittent
les cours à 12 heures 30’ et malgré
cela, ils doivent être à présents à l’heure
de l’entraînement.
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13
H 00’ : C’est à cette heure que
je regagne le gymnase où je retrouve mes entraîneurs,
dont l’un d’eux est membre du Plessis, Yves Logeais.
On remarque les différentes catégories d’âge qui
sont très variées : 1991 : pour Raphaëlle,
Ludo et Rémi, 1990 : pour Adrien, 1989 : pour
moi, 1988 : pour Armonie et même 1987 : pour
Julien avec la mention « cookie » pour
Ludo ! |
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L’entraînement
prend fin à 15 heures puis, on enchaîne sur
de la musculation jusqu’à 17 heures en général.
C’est une bonne heure pour prendre un goûter bien mérité après
tous les efforts fournis.
De 17
heures à 19 heures : C’est temps libre.
A
19 heures : Nous prenons le repas à la cafétéria
du CREPS. |
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A
partir de 20H 30 , c’est les heures d’études
réservées aux devoirs. Ces études sont obligatoires
pour les élèves de la quatrième à la
seconde. A partir de la première, le CREPS considère
que les élèves sont assez autonomes pour travailler
seuls.
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L’étude
finit à 22 heures et à 22 heures 30
c’est l’appel. Les surveillants vérifient que
nous sommes bien dans nos chambres. Ceux qui désirent travailler
jusqu’à 23 heures le peuvent mais au-delà de
cette heure, c’est dodo obligatoire (Enfin…) ;-).
Mathieu |

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