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Les cadets qualifiés les juniors filles éliminées volley - coupe de france A Firminy, les cadets de l'USC n'ont pas manqué leur sixième tour de la Coupe de France en dominant l'équipe locale (2-0) puis celle de Plessis-Robienson (2-1). Les joueurs de Stéphanie Derouault-Chabas participeront ainsi, avec les sept autres meilleures équipes de l'hexagone, à la phase finale de cette coupe nationale qui se déroulera à Castres le 3 mai prochain. Les juniors filles, par contre, ne participeront pas à ladite phase finale. En effet, malgré leur doublé victorieux à Echirolles aux dépens des locales et de Firminy (deux fois 2-0), elles ont été devancées pour seulement quatre petits points par Gruissan pour la qualification. Battues par cette équipe en phase initiale elles se sont finalement retrouvées à égalité avec elle et ont donc été séparées au « point-average » en totalisant les scores de l'ensemble des rencontres disputées. A l'arrivée les filles de Simon Cayron avaient donc marqué quatre points de moins que les Héraultaises ! G.P. Nice-Matin - mercredi 19 mars 2008 ----------------------------- Volley : les Appelous ont trouvé leurs limites Les Appelous débutaient les premiers le plateau face à l'US Cagnes dans une ambiance festive créée par les supporters des trois équipes qui avaient répondu présents. Tambours, cornes de brume, chants, tous les ingrédients étaient réunis pour plonger les formations dans une rencontre de haut niveau. Firminy réussissait son entrée en prenant les devants au tableau d'affichage dans les premiers échanges, mais la formation appelouse était talonnée de près par l'US Cagnes qui comptait dans ses rangs l'attaquant de l'équipe de France junior. Au fil des échanges, les visiteurs prenaient l'avantage. Malmenés, les Appelous allaient voir le sort s'acharner sur eux puisque Emile Degraix, le joueur centre du FVB, se blessait sur une action et était contraint d'être évacué par les sapeurs-pompiers sur le centre hospitalier de Firminy (il souffre d'une luxation ouverte). Cet événement allait perturber les Appelous qui ne retrouveront plus l'envie et la passion dans ce set : 20-25. La seconde manche sera à sens unique mis à part les premiers échanges où Firminy se payera le luxe de faire douter les visiteurs mais pas suffisamment pour renverser le jeu : 19-25. Sous la pression de leurs nombreux supporters, les Appelous n'ont pas réussi à se décrisper contre l'équipe parisienne de Plessis Robinson. Les locaux auront lutté jusqu'à la dernière balle mais cela n'aura pas suffit à contenir la force de frappe adverse. « Nous nous sommes mesurés contre deux grands clubs français qui sont connus pour la qualité de leur formation ce qui prouve qu'à Firminy nous avons un excellent club formateur car l'intégralité de l'équipe a fait ses armes au Firminy Volley-Ball ». Modeste consolation cependant pour les juniors de Christian Oriol puisqu'ils font tout de même partie du top 12 français, ce qui une performance non négligeable ! Ugo Chauvin Le Progrès Lyon - Mardi 18 mars 2008 ---------------------------- Article paru avant le match
Volley : les Appelous, pour l'histoire Le groupe entraîné par Christian Oriol se connaît depuis de nombreuses années puisque les joueurs sont tous issus du club. Ces compétiteurs « made in FVB » possèdent des niveaux de jeu très hétérogènes puisque certaines évoluent déjà en seniors et sont surclassées en prénational. « Nous pouvons croire en notre rêve, nous sommes les outsiders de la compétition » signalait Christian Oriol. Il est vrai que le huit de départ des Appelous peut séduire plus d'un spectateur, comme le commentait leur entraîneur qui tenait à rappeler la capacité de rupture en attaque et la solidarité sans faille de ses joueurs durant le match. Cependant le chemin du top 8 français va être barré par les redoutables formations de Cagnes-sur-mer et Plessis Robinson. « Ces équipes ont grosso modo le même profil que la nôtre. Les entraîneurs disposent de joueurs évoluant pour la plupart déjà en seniors et pour certains dans des pôles espoirs de leurs régions. Certains ont l'habitude de cet enjeu et peut-être réagiront plus efficacement face au stress, mais j'ai entièrement confiance en mes joueurs, depuis toutes ces années que je m'occupe d'eux, je n'ai pas été déçu » concluait sagement Christian Oriol. Le Progrès Lyon - Dimanche 16 mars 2008 |